EsTellE – DiR cOmm’ @Popotes

EsTellE – DiR cOmm’ @Popotes

Cette semaine, j’ai le plaisir d’interviewer Estelle ! Elle nous raconte.

1/ Estelle, Estelle, Estelle… peux-tu te présenter en quelques mots ?

Et bien Julien j’ai 43 ans, je bosse dans la comm depuis bientôt 20 ans. Je dirais que j’ai une personnalité multi facettes : j’adore déconner, me marrer (ma devis c’est «rire au moins une fois par jour» et je m’y tiens dans l’ensemble), et à côté de ça j’ai un côté assez dirigiste. Mes « vieux » amis m’appellent « La mono », ça veut tout dire.
J’ai un petit garçon qui va avoir 18 mois, une petite paupiette on en mangerait.
Ah et puis je suis une pipelette… ça donne tout de suite le ton pour le reste de l’interview.

2/ Au-delà de ton grain de voix que j’ai récemment découvert en concert (#NoBugs), comment te reconnaît-on ?

Je suis la p’tite meuf à frange là-bas qui râle parce que le civisme se perd mon bon m’sieur ! 🙂

3/ La destinée t’a amenée à devenir #POPOTES, tu nous racontes ?

Je me suis retrouvée il y a quelques mois dans une situation professionnelle un peu étrange qui m’a obligée à repenser pas mal de choses, notamment le sens que je voulais donner à mon job. Marine notre D.A. (Kiss Kiss ma bichette ! On déjeune ensemble quand ? Ah oui OK j’arrête les apartés) m’a présentée le projet. Ça collait parfaitement avec ce que je savais faire mais surtout avec mes valeurs (ESS, engagement éco-responsable,). Depuis je suis accro, mon curseur c’est Popotes : « ça c’est Popotes, ça c’est pas Popotes (hop tu sors) » !

4/ #foodporn #foodies #foodista #eat , que se passe-t-il entre le food et la comm’ divine Idylle ?

Il existe un véritable phénomène de mode autour de la cuisine et de la restauration depuis quelques années, notamment avec la starification des chefs qui sont autant mis en avant que leur cuisine. Sans parler du foodporn (je déteste ce mot, je ne le trouve pas appétissant du tout) !
Mais à côté de ça il y a des actions qui « comptent » : de plus en plus de restaurateurs luttent contre le gaspillage alimentaire et prônent un système alimentaire durable ! Ou d’autres qui misent à fond sur le solidaire. Thierry Marx par exemple, avec son école, propose une véritable réinsertion professionnelle grâce à une formation qualifiante de douze semaines, assurée par des instructeurs de plus de 60 ans désireux de transmettre leur savoir. Ça c’est Popotes 😉 !!

5/ La comm’ pour un restaurateur c’est indispensable ?

Oui passage obligé à mon avis, la concurrence est trop importante (surtout avec le phénomène cité plus haut). Aujourd’hui je pense que le menu seul ne fait plus la différence, le consommateur aime qu’on lui raconte une histoire. Mais, vas-tu me dire, tout le monde ne maîtrise pas les outils de comm’ adéquats. Eh bien c’est justement pour ça qu’il faut rejoindre la communauté Popotes : y’a une super Dir Comm’ qui gère tout ça ! Hop ni vu ni connu t’as un compte Twitter qui tweete !

6/ J’ai faim, on parle bouffe ? Parle-nous de ton péché gastronomique. Celui pour lequel tu ne partagerais pas ton plat.

Les patagos crème ail et persil de chez Martin sur l’île d’Yeu. A tomber !!

Patagos chez Martin. Pas touche minouche !

7/ Ton affront culinaire ?

Courgettes vapeur je kiffe ! Froides sans assaisonnement ou juste un peu de gros sel c’est fin, ça s’mange sans faim !

8/ Ta dernière table ?

Nanashi cantine eurasienne. Super bento !

9/ Le mot de la fin ?

Ça c’est #Popotes !