jULiEn & GuilLAumE cO-fOnDaTeurS @Popotes

jULiEn & GuilLAumE cO-fOnDaTeurS @Popotes

Commençons les formalités, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Coucou Estelle ! Nous c’est Julien et Guillaume. On bosse en team sur Popotes depuis près de 2 ans maintenant… 29 piges, gémeaux, nés le même jours (le 1er juin ne nous oublie pas 😉 ), coloc et potes depuis 12 ans maintenant !

Julien, à quoi reconnaît-on Guillaume ? Guillaume, à quoi reconnaît-on Julien ?

J : A son addiction digitale ! Quand vous le rencontrerez, demandez-lui de poser son téléphone. Sinon, sans même vous en apercevoir, il vous aura déjà mis en place 3 applis food, et 6 applis pour travailler efficacement en team !!!!

G : A son énergie ! Anecdote pour illustrer : un jeune serveur arrive, un peu maladroit avec une bouteille. Julien avait déjà pris les devants. Très pédagogue (ou assoiffé ?!) : « prends ton limonadier, tiens bien ta bouteille …. » Merci Julien ! Ah et puis et à son refus d’utiliser toutes mes applis (mais c’est une autre histoire ;-))

Racontez-nous : qu’est-ce que Popotes ? Et comment est né le projet ?

J&G : Popotes, c’est l’aboutissement de nombreuses heures de discussion autour de bonnes bouteilles. On se réunissait depuis quelques temps pour échanger nos avis sur des restos, parler de nos expériences (bonnes ou mauvaises) de la vie en entreprise. On évoquait chacun des idées de boîte à créer dans le food. On rêvait.

On s’est vite rendu compte de notre richesse collective. Alors nous nous sommes dit pourquoi ne pas mutualiser nos forces et créer une plateforme de jeunes créateurs autour du food !

Mi- 2015, on a décidé de donner un nom à ce mouvement et d’officialiser le lancement du collectif : POPOTES. Chez Popotes, chacun donne du sien et on monte tous ensemble ! Mais ne peut pas être Popotes qui veut. C’est avant tout un état d’esprit basé sur la confiance et le partage. Partage des richesses, des compétences, des savoirs.

Pour parler de choses concrètes, on travaille sur différents projets actuellement dont les premiers sont la mise en place de nos partenariats écoles et circuits courts, l’ouverture de nos premières cantines. Mais on vous en reparle très bientôt 😉

Comment attrape-t-on le virus de la création d’entreprise ?

J : Tout ça c’est à cause de mon père, entrepreneur lui aussi. Plus jeune, je voyais constamment des entrepreneurs passer, repasser dans son bureau. Tantôt furieux, tantôt épuisés tantôt heureux, très heureux… Les mecs avaient mis leur C***** sur la table, j’admirais leur courage ! J’avais 15/16 ans et une seule envie : être à leur place !

G : Mon grand-père était entrepreneur, je dois tenir ça de lui. J’aime créer, essayer des choses. Avant popotes j’ai déjà eu plusieurs expériences entrepreneuriales. Ce qui m’a toujours attiré, c’est le défi permanent.

Que représente l’entrepreneuriat pour vous ?

J&G : La création d’entreprise, c’est l’occasion d’innover, de rencontrer des personnes d’horizons différents et de tester de nouveaux modèles. Aujourd’hui Popotes, c’est la chance de pouvoir transformer notre passion en un grand kiffe de vie. Cela nous permet aussi d’être fidèles à nos convictions. Ce qui est parfois difficile au sein de grandes entreprises ! C’est aussi le sens de la communauté. Que chacun puisse exprimer ce qu’il est sans être bridé. Se désinhiber.

L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ça vous semble facile à gérer ?

J&G : C’est un équilibre instable. A vrai dire, il n’y a plus de frontière. Du coup on appelle ça la vie « prorsonelle » :-). Mais surtout on a pas l’impression de travailler ! Et puis quand on travaille dans le food, c’est plus facile de dire qu’on bosse quand on se fait un restau… 🙂

Comment vous voyez vous dans 5 ans ?

(En cœur) : Sympathiques !!!! C’est un qualificatif qui traduit : « ils ont pris pas mal de poids depuis le début de l’aventure mais ça les rend sympathiques ! »

Parlons-peu, parlons FOOD. D’où vous vient cette amour pour la bouffe ?

J : De ma grand-mère. C’était une cuisinière hors pair ! Si vous aviez gouté sa poule au riz, juste incroyable. La poule était moelleuse et cuite à basse température, la sauce, juste crémeuse, parfumée au poireau tout juste sué ! J’en ai les larmes aux yeux. Oui je l’avoue : je pleure quand je mange un truc vraiment bon (la dernière fois c’était chez Correta : tartare de veau/crevettes grises/ radis noir/ espuma au raifort et curry)

Gamin j’ai très vite voulu devenir cuisinier. Direction l’école hôtelière. J’avais envie d’apprendre « l’art de faire bonne chère » pour pouvoir ainsi faire plaisir en toute simplicité.

G : J’aime non seulement manger mais surtout le symbole que cela représente. Le plaisir que l’on peut prendre à partager un plat. Quoi de mieux que de se retrouver pour refaire le monde autour d’un repas. Bon ou mauvais, on s’en rappellera :).

La cuisine est aussi synonyme de culture de par les produits, les spécialités, c’est ce qui crée l’échange. Le food c’est partager, dépasser les limites interculturelles et intergénérationnel, et c’est surtout sans limites. Ce sont toutes ces valeurs que nous voulons transmettre autour et dans l’assiette.

Votre péché gastronomique ?

J : J’avoue, ma passion c’est le saucisson… petit dej, 4 heures du mat, faim de nuit. J’aime le cochon ! Depuis le plus jeune âge …

L’amour du cochon

G : Pour le coup je suis moins cochonou mais de la pizza froide de la veille… au petit dèj est toujours la bienvenue ! Ah on a dit gastronomique ?!

L’affront culinaire que pourtant vous adorez ?

J : Le kebab de la rue Saint Denis !

G : Oui celui qui change de saveur vers 2 heures du matin …

Complétez la phrase: « Être Popotes c’est …»

J&G : Faire partie d’une communauté désinhibée, passionnée par le food ! Passe nous voir on t’en dira plus 😉

Ca c’est Popotes !